Andalousie épisode 2 : Cordoue



Après avoir passé 4 jours à Sévillerécit ICI – nous voici à Cordoue pour 3 jours avec au programme : des visites, des découvertes et du soleil ! Et pour ce dernier, ma sœur et moi avons constaté dès notre arrivée que Cordoue était une petite fournaise comparée à Séville : une chaleur presque étouffante même en septembre.




Après presque 2h de train et quelques arrêts de bus plus tard, nous voici dans notre hôtel : le Lineros 38. Situé dans le centre historique à quelques minutes du Guadalquivir, j’ai flashé tout de suite sur sa décoration qui m’a fait penser à un Riad marocain. Une décoration que l’on peut trouver un peu kitch certes mais dépaysante. On se croirait dans un petit palais des 1001 nuits.




Compte tenu de notre heure d’arrivée à l’hôtel, nous avons décidé de nous détendre et de bronzer un peu sur la terrasse. Mais la chaleur était tellement pesante que nous avions tenu à peine 1h. Après un passage éclair dans notre chambre, et après avoir constaté que ma valise était cassée, nous sommes sorties en fin de journée pour nous rendre au Centre Commercial El Arcangel à la recherche d’une nouvelle valise. Un petit centre commercial à 20 minutes à pied de notre hôtel et dont un grand Primark est présent. Autant vous dire que nous avions un peu craqué.




De retour à l’hôtel pour tout déposer, nous décidons d’aller explorer Cordoue de nuit. Un petit tour autour de la Mosquée- Cathédrale alias la Mezquita que nous comptons visiter le lendemain, l’ancien quartier juif pour acheter un Maxibon j’en rafolle de ces petites choses !!! – et un petit tour sur le Pont Romain pour admirer au loin la Mezquita de nuit et bien illuminée.






Le lendemain matin, debout à 8h pour pouvoir visiter gratuitement la Mezquita de 8h30 à 10h00. La Mezquita est le monument incontournable de Cordoue : un temple romain converti en église pour ensuite être convertie en mosquée lors de l’invasion Arabe pour ensuite redevenir une église jusqu’en 1523 où une véritable cathédrale fut édifiée au milieu de la mosquée. Un édifice classé au patrimoine mondial de l’Unesco depuis 1984.











Et là comme pour l’Alcazar à Séville, j’en ai pris plein les yeux : 854 colonnes bicolores, le mélange audacieux et inattendu de l’art mauresque et de l’art chrétien, le Patio des Orangers très joli idéal pour se mettre à l’ombre. Bref, un vrai régal ! Surtout que compte tenu de l’heure hâtive de la visite où il n’y avait pas grand monde et où l’on pouvait prendre son temps pour immortaliser en photo et profiter de chaque recoin quitte à faire le tour plusieurs fois.







Après un bon petit déjeuner, nous décidons de nous aventurer dans la Judería, alias l’ancien quartier juif de la ville et de jour cette fois-ci. Au programme : de jolies petites ruelles plus ou moins ombragées de devantures blanches et fleuries et la visite de l’ancienne synagogue









On se serait cru au cœur d’une île grecque à certains endroits. Nous nous éloignons petit à petit pour tomber sur l’Alcazarque nous n’avions malheureusement pas visité – ainsi que sur la Puerta de Almodovar qui marque la fin du centre historique. Lorsque nous quittons le centre historique, place à la civilisation avec ses véhicules bruyants et polluants et ses boutiques à la mode.

Petit retour à l’hôtel après  un déjeuner tardif sur le pouce pour un peu de repos car toute cette marche nous avait bien fatigué. Du coup, petit tour à la terrasse où cette fois-ci la chaleur était supportable et où nous avions pris quelques couleurs.






De retour à notre chambre, nous nous sommes préparés et en avons profité pour faire une petite séance photo avec en toile de fond la déco kitch de l’hôtel.

Un petit tour pour faire un petit peu de shopping chez les incontournables Zara, Mango, Bershka pour ne citer qu’elles en dehors du centre historique et pour profiter encore une fois de Cordoue by night avant le départ et d’un dernier Maxibon au passage.





Cordoue fut une très belle parenthèse enchantée : un centre historique hors du temps où j’ai adoré arpenter chaque rue. Bien évidemment, j’ai eu un gros coup de cœur pour la Mezquita et je me demandais ce que l’Andalousie avait encore à m’offrir.

Je peux d’ores et déjà vous l’annoncer : Cordoue a été la ville coup de cœur de mon road trip pour je ne sais quelle raison. Un sentiment étrange, un peu comme un coup de foudre. Une ville que je ne voulais absolument pas quitter et je comprends mieux désormais son surnom de « Joyau de l’Andalousie ».

Prochain arrêt : Grenade !

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*Lumea Advanced de Philips : l’épilation à lumière pulsée chez soi

Il y a quelques temps déjà, je vous racontais mon combat contre les poils ICI ainsi que le test d’un salon spécialisé en la matière LA.



En termes de combat contre les poils, il y a une chose que je n’avais pas encore testée jusqu’à présent : la lumière pulsée à domicile. Et c’est désormais chose faite grâce à Philips et le Lumea Advanced.

Je ne vais pas vous rappeler ce qu’est la lumière pulsée, j’en ai déjà parlé un peu sur les articles cités plus haut.



Conçus pour le corps et le visage, Le Lumea Advanced est doté de la technologie IPLou Lumière Intense Pulsée– technologie dont les cabinets de dermatologie avaient le monopole, mais adapté au grand public par une puissance amoindrie. Il s’utilise aussi bien sur le corps (jambes, aisselles, maillot, bras…) que sur les zones du visage (lèvre supérieure, menton…) à l’exception des sourcils, grâce à deux têtes adaptées.



Comme les demi-jambes et les aisselles – j’ai quand même quelques petits poils récalcitrants qui me restent, donc j’ai utilisé l’appareil pour cette zone aussi -  sont déjà passées par la case lumière pulsée, j’ai donc utilisé l’appareil pour le maillot et la lèvre supérieure. Avant de tester la chose, je vous conseille de lire attentivement la notice, notamment les informations sur votre type de peau et de poils ci-dessous :



Contre-indications :
Les peaux très foncées
Les  personnes ayant les poils très clairs ou roux
Les peaux tatouées
Les peaux présentant des taches de rousseur ou des grains de beauté
Les peaux présentant des veines prononcées ou cicatrices
Les femmes enceintes ou allaitantes
Les personnes diabétiques
Les personnes ayant la peau bronzée depuis moins de 2 semaines
Les personnes prenant des médicaments ayant un effet photo sensibilisant


Méthode d’utilisation :

- Raser la zone à flasher à l’aide d’un rasoir mécanique. Si la zone concernée est épilée, attendez au moins 48h avant de commencer, le temps que le poil commence à pousser de son bulbe.
- Le flashage se fait sur peau propre et sèche, sans huile ou crème corporelle.
- Régler l’intensité de l’appareil selon sa couleur de peau et de poils. L’appareil se bloquera et ne pourra pas flasher si la zone n’est pas adaptée en émettant une lumière orangée.
- Poser l’appareil sur la zone à flasher. Ce dernier détectera le bon moment pour flasher lorsque l’appareil émettra une lumière blanche.
- Flasher et recommencer en décalant l’appareil sur la zone suivante.



Au lieu de vous faire une revue complète, je vais répondre aux questions les plus fréquentes en adaptant mes réponses :

Combien de temps prend une séance ?

Maillot semi-intégral : 2 min 30
Lèvre supérieure : 1 min
Aisselles : 1 min 30

Est-ce douloureux ?

Le Lumea Advanced Philips est complètement indolore. J’ai juste ressenti sur certaines zones une sensation de chaleur ou des picotements mais rien de douloureux. Lorsque cela m’arrive et que je juge que c’est gênant, je baisse tout simplement l’intensité. Et faites-mois confiance, je suis une grande douillette ;-)

Est-ce que le flash est nocif pour les yeux ?

Pas du tout. Aucune nécessité de mettre des lunettes adaptées comme en institut spécialisée ou en cabinet de dermatologie. Philips, leader mondial sur le marché, a adapté sa technologie au grand public. D’ailleurs, l’appareil est doté d’une sécurité qui permet de ne pas déclencher le match lorsque l’appareil est mal positionné ou lorsque ce dernier détecte une zone non adaptée. Ce qui a été le cas pour certaines zones du maillot où l’appareil me signalait par un voyant orangé l’incompatibilité entre l’appareil et la zone.



Doit-on changer la lampe du Lumea Advanced ?

Non. L’appareil est conçu pour flasher plus de 200 000 fois. Pour des questions de budget, rien ne vous empêche d’acheter le produit à plusieurs pour amortir la note ;-)

Est-ce que le Lumea Advanced est efficace ?

Pour cette question, les résultats diffèrent d’une zone à une autre après quasiment 8 mois d’utilisation régulière. Mais j’ai constaté des résultats significatifs après 2 mois d’utilisation :

Les aisselles : comme cette zone a déjà été traitée en institut, forcément la quasi-totalité des poils ne repoussent plus. J’ai utilisé l’appareil pour les poils récalcitrants à raison d’une séance toutes les deux semaines avec rasage avant. Maintenant, même s’il en reste encore quelques-uns, j’ai constaté qu’il y en avait beaucoup moins. Je continue désormais mes séances mais seulement une par mois en guise d’entretien.

Le maillot : une fois par mois, je me rends en institut pour me faire épiler. Je dois donc attendre au moins 72h avant de commencer mes séances. Pour le maillot, j’ai choisi de faire une séance par semaine sur une durée de 2 semaines car comme je ne me rase jamais, j’arrête mes séances à partir du moment où les poils commencent à bien pousser. Et je recommence ainsi chaque mois.

Après 10 mois d’utilisation régulière, il y a des zones comme le pubis et l’aine qui ne présentent quasiment plus de poils. Si bien que mon esthéticienne trouve qu’il y a de moins en moins de poils à enlever au fur et à mesure des séances. Les poils les plus récalcitrants se situent plus bas, zone où l’appareil a du mal à se déclencher car la zone est trop brune selon lui. Mais j’ai remarqué que les poils poussaient de moins en moins vite.

La lèvre supérieure : après 10 séances de lumière pulsée en institut, et malgré la présence de poils récalcitrants, je ne me voyais plus continuer mes séances pour en venir à bout. Du coup c’est séance à domicile à raison d’une toutes les 2 semaines. Les poils récalcitrants situés notamment au niveau des commissures sont de moins en moins présents et poussent de moins en moins vite.

Même si je trouve cette zone bien rebelle car les poils ont du mal à partir, je continue sur mes séances en espérant un jour voir une baisse significative.



Lumea Advanced – Philips : 299,00 €
Disponible sur l'e-shop de la marque.


Produit offert par la marque, le revendeur, l’agence RP pour considération


*Direction l’Inde Coloniale avec Paithani de Penhaligon’s

A défaut de pouvoir faire le tour du Monde pour le moment - l’un de mes rêves depuis toujours - je vis de voyages par procuration grâce aux cosmétiques, surtout grâce aux parfums. 



Aujourd’hui, cap sur l’Inde avec l’un des derniers parfums de la maison Penhaligon’s : Paithani, huitième fragrance de la collection Trade Routes. Ce n’est pas la 1ère fois que l’on voyage en Inde avec Penhaligon’s. J’ai déjà eu un avant-goût d’Inde avec Vaara à redécouvrir ICI – et Malabahdont un billet est prévu prochainement – mais avec Paithani, c’est une Inde plus populaire et plus « authentique » qui nous est offert. Une Inde aux antipodes des palais majestueux et luxueux des Maharadjahs.



Rendez-vous au XIXème siècle à l’époque de l’Inde Coloniale : un voyageur quittant la grisaille londonienne, se dirige vers Bombay à bord d’un train de montagne. A peine le pied posé au sol que le voyageur est accueilli par une explosion de couleurs et de senteurs de toutes sortes : des saris vifs et colorés, l’odeur du thé chaud et épicé, le fameux Chai Masala. Un gros tourbillon sensoriel et enivrant s’empare de lui.

C’est d’ailleurs du Chai Masala que s’inspire Paithani. Alexander Lee, son créateur, s’en est fortement inspiré : une délicieuse de thé noir épicé de cardamone, de poivre noir, de muscade et d’épices de toutes sortes adoucies par un peu de lait.



Le packaging reste fidèle à la marque de fabrique de la maison : un très beau flacon dont le bouchon est orné d’un nœud rouge et doré. L’étiquette reprend les mêmes couleurs que le nœud dont les motifs orientaux évoquent les saris indiens.

Notes de tête : Cardamone, Essence de Poivre Noir Pur, Essence de Noix de muscade
Notes de cœur : Accord de Lait, Rose, Absolue de Maté
Notes de fond : Essence de Cèdre, Labdanum, Cuir, Bois d’Ambre



Avec Paithani, c’est une explosion d’odeurs épicées et de senteurs boisées qui s’offrent à nous. Les notes de tête virevoltent dans l’air comme pour sortir le voyageur de sa rêverie après un très long voyage en train. La cardamone, la muscade et le poivre forment un mélange épicé qui se marie à merveille. Assez surprenant quand on n’a pas l’habitude des accords épicés, mais tellement harmonieux au final.



Les notes de cœur dominées par les accords de lait et la rose apaisent l’ensemble comme une caresse envoûtante, mais tout gardant son aspect vibrant grâce à l’absolue de maté. Elles se mêlent aux fragrances épicées des notes de tête pour prodiguer une sensation de chaleur et rappellent l’odeur du fameux Chai Masala.


L’ensemble prend des notes cuirées et plus masculines grâce à l’essence de cèdre de l’Himachal Pradesh et le labdanum qui rappellent l’odeur des grandes malles de voyage en cuir. Le côté solaire et lumineux de la fragrance reste omniprésent grâce au bois d’ambre.

Je ne pensais pas que Paithani de Penhaligon’s allait autant me plaire. Un alliage de senteurs épicés et d’accords boisés très bien construit qui m’a fait voyager dans une Inde hors du temps, loin des fastes des palais du Rajasthan.

Eau de Parfum Paithani – Penhaligon’s : 185,00 € les 100 ml
Disponible en boutique et dans les corners de Grands Magasins.


Produit offert par la marque, le revendeur, l’agence RP pour considération