Rome : ville éternelle (1ère partie)

C'est bien la 1ère fois que j'ai séché autant avant de trouver une destination pour m'évader quelques jours cet été. Et je ne remercie pas du tout ce cher virus qui continue de chambouler notre quotidien.


J'attendais avec une joie non dissimilée la réouverture des frontières pour pouvoir partir un peu. Ayant déjà visité quelques pays en Europe, il y a un pays qui est pourtant proche de la France et que je n'avais pas encore exploré : l'Italie. Pourquoi ??? Aucune raison particulière pourtant, je voulais juste tout d'abord d'autres contrées avant et je n'en avais pas encore eu l'occasion. 

C'est chose faite depuis Juillet car j'ai enfin visité Rome pendant 6 jours, et seule of course ! On ne change pas une équipe qui gagne n'est-ce pas ? ;-).

Et quel séjour ! Pourquoi n'ai-je pas été en Italie plus tôt ??? 

Un petit tour sur le site de Alitalia 2 semaines avant le départ et hop un aller/retour Paris/Rome à un prix assez avantageux : 147,00 € environ en classe économique avec un petit code de réduction au passage, ce qui est très rare je pense. C'est la 1ère fois que je voyais un code de réduction sur le site d'une compagnie aérienne.


En tout cas, voyager pendant cette période particulière que nous vivons actuellement a été assez bizarre : un formulaire à remplir avant d'embarquer, port du masque obligatoire dans l'aéroport et pendant le vol...des choses qui resteront gravées dans ma mémoire c'est certain.

Dès votre arrivée à Rome, au départ de l'aéroport de Fiumicino, vous avez quelques options pour rejoindre le centre ville : 


- le taxi pour un tarif plafonné à 48,00 €. Uber et toutes autres compagnies de VTC n'ont pas lieu de cité à Rome. Les taxis blancs y sont donc légions.

- le bus : une très bonne alternative pour un billet au prix de 10,00 € environ l'aller simple selon la compagnie, mais faites attention aux problèmes de circulation et aux horaires si vous arrivez très tôt ou très tard.

- le train : c'est l'option que j'ai choisie pour rejoindre le centre de Rome. Le Leonardo Express permet de rejoindre la gare de Termini en 32 minutes environ pour un tarif de 14,00 € l'aller simple.




Pour ce qui est du logement, j'ai décidé de séjourner en auberge de jeunesse pour une question de coûts et pour pouvoir rencontrer des gens sur place histoire de ne pas rester toute seule. J'ai donc choisi le Generator, une chaîne que je connais bien car j'ai eu l'occasion de boire quelques verres et de profiter du beau rooftop à celui de Paris et d'avoir séjourné à celui de Londres l'an dernier. Une chaîne d'hostels à la décoration jeune, au très bon rapport qualité/prix que je vous recommande les yeux fermés.

Celui de Rome ne fait pas exception à la règle malgré son implantation : à 10 minutes à pied de la gare de Termini, le quartier peut se montrer pas très rassurant ou pas très safe le soir. Faut juste attention mais globalement ça va. Par contre sur place, Covid-19 oblige des règles ont été mis en place dans l'établissement : 

- fermeture du rooftop
- limitation des colocataires dans le dortoir
- gel hydroalcoolique à l'accueil et avant de prendre l'ascenseur
- annulation des animations et soirées spéciales





J'avais pris un dortoir pour femmes de 4 lits avec salle de bains dans le dortoir pour finalement n'être que deux maximum dans le dortoir durant tout le séjour, ce qui a été assez plaisant je le reconnais. Cela a évité les embouteillages pour accéder à la salle de bains par exemple.

J'espère que cette entrée en matière vous aura plu. Pour les prochains articles, focus sur les monuments, les parcs et jardins et la bouffe ;-).


*A la découverte de la marque Onagrine Paris

Aujourd'hui, j'avais envie de vous parler d'une marque que j'ai eu l'occasion de tester il y a quelques temps déjà et qui fut une belle découverte : Onagrine Paris.



Comme son nom l'indique, l'ingrédient star des produits de la marque est l'onagre. Une fleur riche en acides gras essentiels. Couplé à d'autres plantes et à des actifs plein de bienfaits pour la peau, elle permet de créer des produits de soin efficaces. 

Pour la petite histoire, la marque a plus de 30 ans d'existence ! Rachetée il y a quelques années, elle a bénéficié d'une refonte de ses gammes dont je vais vous en présenter quelques-unes ici : 

- Activ Detox : gamme anti-oxydante
- White Perfection : gamme anti-taches
- Extrême Jeunesse : gamme anti-âge 1ères rides
- Ona Hydratant : gamme hydratante


Conçue pour tous les types de peau, la gamme Activ Detox agit sur plusieurs facteurs urbains (stress, fatigue, pollution...) responsables de l'apparition des premiers signes de l'âge. Le fruit star de cette gamme est l’acérola pour ses propriétés naturellement anti-oxydantes et source exceptionnelle de vitamine C.




J'ai beaucoup testé le Sérum Vitaminé et le Soin Regard Vitaminé pour leur texture légère sur la peau et leur odeur légèrement acidulée. Deux valeurs sûres à tester pour une peau revitalisée. En tout cas, c'est l'effet qu'ont eu ces deux produits sur ma peau.





Pour ce qui est de la White Perfection, focus sur le lys et le dahlia blanc pour leurs propriétés éclaircissantes et protectrices. Une gamme faite pour les peaux en manque d'éclat dont le teint manque d'uniformité.

Le Sérum Anti-Taches a eu une très bonne action sur mes taches pigmentaires. Il a permis de les réduire considérablement et de rendre ma peau plus uniforme. Il a même aidé à ce que ma peau cicatrise plus vite en cas de bouton d'acné percé. Par contre, je n'ai pas été très fan de sa texture légèrement visqueuse sur la peau, elle met du temps à pénétrer et à sécher. 



Gamme spécialisée pour les premiers signes de l'âge, Extrême Jeunesse a misé sur la myrte, réputée pour ses propriétés "fontaine de Jouvence" prolongeant la jeunesse de la peau.



En tout cas, à ma grande surprise, c'est la gamme que j'ai le plus appréciée, en particulier le Sérum-Crème Lissant Eclat dont j'ai apprécié sa texture crème pas trop riche. Pour moi, pas besoin d'appliquer une crème de nuit ensuite, il a très bien fait le job. 



Quant au Contour des Yeux, il a été un vrai réconfort à appliquer après le démaquillage et le nettoyage. Une texture pas trop riche qui pénètre vite pour lisser les traits du contour des yeux.

La grenade est l'ingrédient star de la gamme Ona-Hydratant pour ses vertus anti-oxydantes protégeant la peau des agressions extérieures et lui apportant la bonne dose d'hydratation.



L'un de mes produits favoris de ce dernier hiver a été le Masque Hydratation Intense. Un véritable bain d'hydratation qui confère un confort extrême aux peaux les plus déshydratées. A chaque application une fois par semaine, ma peau en est ressortie ressourcée, requinquée. Une valeur sûre de cette gamme que je vous conseille les yeux fermés.

Onagrine Paris fut une très belle découverte : de jolies gammes aux textures plaisantes dont les formules m'ont beaucoup plu. D'ailleurs, j'ai testé la CC Crème et je peux d'ores et déjà vous dire qu'elle est top pour cet été. Malheureusement, j'ai dû la mettre de côté car ma peau est devenue trop foncée pour bien la porter. Mais hâte de la retrouver pour cet automne/hiver.

Si l'envie vous vient de découvrir Onagrine Paris, une jolie marque made in France, elle est disponible en parapharmacie ainsi que sur son e-shop.


*Produit offert par la marque, le revendeur, l'agence RP pour considération

Bye Bye Cheveux Blancs de John Frieda

Cela va faire une petite dizaine d'années que mes 1ers cheveux blancs sont apparus sur le haut de mon crâne. Mais depuis 4 bonnes années, ils sont de plus en plus nombreux, en particulier au niveau des tempes, ce qui commence à devenir assez gênant de mon point de vue et c'est en partie pour cette raison que j'étais revenue au châtain foncé/châtain après de nombreuses années à avoir été blonde.


Il y a quelques mois sur les réseaux, j'ai vu l'apparition de la nouvelle gamme de John Frieda : Bye Bye Cheveux Blancs, une gamme spéciale brunettes composée de 3 produits (shampoing, après-shampoing et mousse) qui permet d'atténuer les 1ers cheveux grisonnants grâce à des agents colorants temporaires pour le shampoing et l'après-shampoing, et semi-permanents pour la mousse et à l'extrait de café.


Je me suis donc laissée convaincre dans le rayon de mon supermarché pour acquérir le shampoing et la mousse - l'après-shampoing n'était pas présent en rayon. Deux produits qui tombaient bien avant de repasser par la case coiffeur ou coloration à domicile ; et dès la fin du confinement, ces derniers ont été pris d'assaut..

Etant brunette et ayant moins de 50% de cheveux blancs au total, ma tignasse répond donc aux critères pour bien utiliser cette nouvelle routine. 


Découvrez notre innovation Bye Bye Cheveux Blancs
Arrêtez de vous arracher les cheveux [blancs] et adoptez une nouvelle façon de dissimuler vos premiers cheveux blancs. La routine de soins Bye Bye Cheveux Blancs infuse des tons de bruns pour un look brunette aux reflets multi-dimensionnels.

1ère étape de cette routine, le shampoing. Un gros tube rose fuschia et brun de 250 ml. Un packaging super pratique à utiliser sous la douche. Pour la 1ère utilisation, il est recommandé de laisser poser le shampoing 5 minutes pour maximiser les résultats, puis 3 minutes pour les applications suivantes.


On applique le produit sur l'ensemble de la chevelure, on rince bien les mains pour enlever toute trace de produit, on laisse poser 5 minutes, puis on rince. Le produit de couleur brune mousse bien et se rince facilement en laissant une odeur agréable légèrement chocolatée.

Le fait de laisser poser un shampoing autant de temps me gêne particulièrement car je ne sais pas quoi faire sous la douche pendant ce temps-là, surtout que je fais toujours 2 shampoings : me savonner le corps ? Cela me prend moins de 5 minutes. Faire un gommage corporel ? Oui mais pas pour les 2 applications de shampoing, surtout que je préfère le faire pendant la pose de mon masque.

Pour ce qui est de la composition du shampoing, je vous laisse consulter la liste présente sur le site Internet de la marque. Tout ce que je peux vous dire, c'est que ce produit fait partie des produits conventionnels, pas de bio ou autres produits "clean".


Après le shampoing, mon masque habituel, place à la mousse. Même code couleur que pour le shampoing, on a 150 ml de mousse de couleur brune. Il suffit d'appliquer 5 pressions à répartir sur l'ensemble de la chevelure en insistant bien sur les zones à cheveux blancs.

Par contre, comme le produit contient des agents colorants semi-permanents, je vous conseille de mettre une serviette sur vos épaules, j'avais abîmé un t-shirt blanc à la 1ère utilisation. Heureusement, au bout de deux lavages en machine, j'ai réussi à le récupérer dans le même état qu'avant.

Le produit est activé grâce à la chaleur, on passe par la case sèche-cheveux, ce qui est un petit point dérangeant me concernant car je préfère laisser sécher mes cheveux à l'air libre pour bien définir mes boucles. Donc, ça a été brushing pendant les semaines où j'ai utilisé ce duo.

Résultats sur 3 semaines d'utilisation

Cette gamme nous promet des résultats dès la 1ère utilisation : comme vous pouvez le constater en photo, ils n'ont pas été probants sur les cheveux blancs. Par contre, le reste de ma tignasse s'est dotée de reflets chauds, ce qui est plutôt joli mais personnellement, je n'ai pas tant apprécié cela. D'ailleurs ma coloration spécial brunettes que j'utilise habituellement - à redécouvrir ICI - n'en contient pas. Heureusement, les reflets s'estompent après un arrêt de quelques semaines de la gamme.

J'ai tout de même utilisé ce duo 4 à 5 fois et toujours le même souci au niveau des tempes. Par contre, les cheveux sur le dessus du crâne et sous le crâne sont estompés.

Je ne qualifierai pas la gamme Bye Bye Cheveux Blancs de John Frieda comme d'une gamme qui fait disparaître les cheveux blancs. Elles les estompent sans trop les colorer tout en apportant un reflet chaud à l'ensemble de la chevelure pour faire illusion.

Sur moi, ce duo n'a pas l'effet escompté. Pour la couverture des cheveux blancs, cela reste passable, par contre, je n'ai pas du tout aimé le reflet chaud apporté à ma tignasse. Dieu merci, les reflets disparaissent à l'arrêt de la gamme. Va quand même falloir repasser par la case coloration à domicile ou coiffeur.


Shampoing Bye Bye Cheveux Blancs - John Frieda : 7,00 € environ les 250 ml
Mousse pour Brunettes - John Frieda : 7,00 € environ les 150 ml

Disponible en grandes surfaces.


*TOLV : les écouteurs sans fil de SUDIO

Pour changer un peu de la beauté, des voyages et des séries, un petite revue audio aujourd'hui. Ce type d'article n'est pas le 1er du genre puisque j'avais eu la chance de tester le casque REGENT de SUDIO il y a quelques années - revue ICI. Là, je récidive avec une revue complète sur les écouteurs sans fil TOLV de la même marque.

Mélomane à presque temps plein, j'avais dans l'optique d'acheter des écouteurs sans fil après l'acquisition du Samsung S20 il y a quelques mois. Mais entre les modèles bas de gamme pas esthétiques du tout, les modèles plus hauts de gamme à prix assez onéreux, j'ai trouvé que le modèle TOLV de chez SUDIO était le bon compromis. 


Parmi les couleurs disponibles (noir, gris anthracite, vert foncé, bleu pastel, blanc), j'ai bien évidemment choisi le modèle en rose, parce que j'aime beaucoup cette couleur et surtout parce que les écouteurs allaient bien s'assortir à mon téléphone rose aussi.




En tout cas, en les recevant, je ne fus pas déçue du tout. Livrés dans une boîte blanche à deux compartiments, un pour les écouteurs et leur étui, un pour les accessoires, j'ai immédiatement ouvert la petite boîte rose qui renfermait les écouteurs et waouh ! Pas déçue du tout par ce rose pastel et les finitions rosegold. Un beau petit bijou avec bien évidemment la petite touche scandinave qui fait tout : une petite cordelette en cuir marron pour saisir le boîtier ou l'accrocher.

Au dos de l'étui, une prise de recharge micro USB avec deux témoins de charge : 

- rouge : en cours de chargement
- blanc : chargé




Dans l'étui contenant les accessoires, on y trouve la notice d'utilisation, un certificat d'authenticité avec le numéro de série des écouteurs, un câble USB assorti aux écouteurs et à leur étui et 4 paires d'embouts qui permettent de s'adapter à n'importe quel type de pavillon.

TOLV est si beau niveau design, mais qu'en est-il de ses performances ?





Tout d'abord, les écouteurs sont super légers : seulement 4,5 g par écouteur ! Ils se posent facilement dans le pavillon de l'oreille et savent se faire oublier. En tout cas, j'apprécie le fait qu'ils épousent l'oreille et qu'aucun élément ne sorte, comme c'est le cas des AirPods que je ne trouve pas beaux esthétiquement parlant. De plus, le boîtier permet de les charger 4 à 5 fois de 7h chacune. Le temps d'écoute est quant à lui de 35h, ce qui est pas mal du tout, surtout quand on écoute de la musique partout et tout le temps !

Compatibles sous Android et iOS, l’appairage se fait facilement grâce au Bluetooth : on met en route le bluetooth de l'appareil à connecter, on retire les écouteurs de leur étui, on les pose dans les oreilles et le tour est joué ! Une voix féminine indique que les écouteurs sont bien connectés. D'ailleurs, cette voix précise quel est l'écouteur gauche et quel est le droit, impossible de se tromper. Par contre, impossible de connecter une paire d'écouteurs TOLV à deux appareils différents.




Au niveau de l'écoute, en pressant les boutons sur les écouteurs, celui de gauche sert à revenir au début de chanson en cours d'écoute ou à revenir au morceau précédent, celui de droite sert à mettre en pause quand on effectue une seule pression ; pour passer au morceau suivant, il faut presser deux fois le bouton. Par contre, pas de gestion du son via les écouteurs.

Pour ce qui est de la qualité sonore, les écouteurs TOLV offre une qualité correcte grâce au graphène qui permet d'avoir une qualité sonore améliorée. Cependant, je regrette qu'on ne puisse pas régler les aigus ou les basses. Les bases sont bonnes, mais j'aurais voulu un tout petit peu plus pour certains morceaux en y effectuant mes propres réglages. Une idée qui pourrait être à creuser du côté de la marque...




Petite ombre au tableau également et pas négligeable pour moi : lorsque j'utilise les écouteurs dans un endroit bien isolé sans nuisances sonores extérieures, c'est nickel. Par contre, dans un environnement un peu bruyant, notamment dans les transports en commun, impossible de me sentir dans ma petite bulle musicale et complètement déconnectée des nuisances extérieures.

Pour ce qui est de son usage lors d'une conversation téléphonique, je ne peux rien vous dire encore à ce sujet car je n'ai eu l'occasion de tester cet usage.

La déconnexion des écouteurs se fait très facilement : il suffit des enlever et de les placer directement dans leur étui.

Globalement, les écouteurs TOLV de SUDIO se défendent très bien comparés à d'autres modèles du marché. La marque a su bien se démarquer grâce à son design épuré et très plaisant. La qualité sonore est correcte pour des écouteurs de cet acabit, mais si on est très pointilleux sur ce lieu, elle reste encore à être améliorée pour encore mieux sortir du lot.

Grâce au code de réduction SAMSWORLD15, bénéficiez de 15% de réduction ainsi que d'un totebag en cadeau pour tout achat sur le site de SUDIO.

TOLV Rose - SUDIO - 119,00 € la paire


*Produit offert par la marque, le revendeur, l'agence RP pour considération

Les 10 choses indispensables que j’emporte en voyage

Après les quelques départs en weekend et les plus longs voyages que j’ai eu l’occasion de faire jusqu’à présent, j’ai pu me rendre compte qu’il y avait des choses que j’emportais systématiquement.



Même si j’arrive désormais à adapter mon sac à dos ou ma valise en fonction des destinations et de la durée, j’ai toujours ces 10 choses indispensables sur moi quoi qu’il arrive. Des articles indispensables pour faire face à certaines situations, utiles pour se faciliter la vie, ou encore rassurantes, juste au cas où. Il y a quelques temps, j'avais fait un petit article ICI sur les choses que j'emportais sur moi directement dans l'avion. Cela pourra sûrement vous aider je l'espère.

1 - Les photocopies des papiers importants

Pour moi, c’est l’une des choses les plus importantes lorsque l’on part en voyage : passeport ou carte d’identité, permis de conduire, billets de transport (avion, train, bus…), j’ai toujours une voire deux photocopies sur moi de mes papiers d’identité par exemple lorsque je sors.

Cela est également très utile au cas où l’on aurait besoin de retirer ou changer de l’argent à la banque – la majorité des établissements acceptent les photocopies – ou encore en cas de contrôle des autorités. Quant aux originaux, je les laisse à l’hébergement dans un endroit fermé à clé comme un coffre ou dans mon sac à dos bien planqué et scellé. Pour info, certains hôtels les gardent à la réception le temps du séjour.

Par précaution, avant de partir, je scanne également le tout que je m’envoie par mail juste au cas où. On n’est jamais trop prudent ;-).

2 – Le smartphone

Le smartphone est pour moi l’outil le plus important en voyage. Même si je trouve qu’il est nécessaire de couper un peu avec le monde extérieur, surtout quand on voyage, il s’avère être rassurant pour soi-même afin de rester en contact avec l’extérieur, mais également rassurant pour vos proches pour vous joindre et avoir de vos nouvelles.

Pour ma part, j’utilise beaucoup Whatsapp ou Facebook Messenger pour garder contact. Sinon, je poste quelques photos sur les réseaux sociaux (Facebook pour la famille et amis, Instagram pour ma communauté) afin de leur prouver que je suis bel et bien vivante et que TOUT VA BIEN ;-)

Désormais, la majorité des pays européens ont aboli le roaming (=itinérance), et il est donc possible d’utiliser son forfait Internet sans risque de surcoût. Pour ce qui est de l’étranger, je veille à emporter un smartphone desimlocké afin de pouvoir profiter d’une carte SIM locale avec un bon forfait Internet sans soucis, même si vous pouvez profiter un maximum du WIFI local selon les destinations.

La majorité des smartphones permettent de faire de jolies photos de vacances, ce qui évite de s’encombrer d’un appareil photo. D’ailleurs, toutes les photos prises lors de mon roadtrip en Andalousie ont été prises avec mon cher Samsung Galaxy S6 Edge - qui a rendu l'âme depuis suite à mon dernier voyage aux Philippines #RIP

Restant fidèle à Samsung, j'avais acheté le Galaxy S9 que j'avais pu utiliser pour mon dernier à voyage à Istanbul l'an dernier - vous avez un aperçu de mon voyage dans les stories à la une sur mon compte Instagram. Et depuis quelques mois, je suis propriétaire du Galaxy S20 que j'ai hâte de tester pour ma prochaine destination
 car il fait de superbes photos.

De plus, comme je ne peux absolument pas me passer de musique, j'embarque également mes écouteurs pour profiter de mes playlists Deezer que je peux écouter hors ligne, ou encore de Netflix en prenant soin de télécharger ce que je veux voir avant le départ ou pendant le séjour, à condition d'utiliser le WIFI pour éviter de consommer trop de data.




3 - L' adaptateur

Inutile de vous dire que beaucoup de pays dont le Royaume-Uni ou l’Australie n’ont pas les mêmes prises de courant que chez nous. Pour éviter le casse-tête de l’adaptateur FR/UK ou UK/FR, j’en ai acheté deux adaptateurs universels à ports multiples USB directement sur Amazon. Super pratique et très utile surtout quand on a plusieurs appareils à charger en même temps.

4 - La batterie de secours

Même si l’on peut faire un maximum de choses avec son smartphone, ces petites bêtes tombent assez vite à plat étant donné qu’elles sont très sollicitées. Et même si la plupart des bus disposent de prises de courant pour les recharger, j’ai toujours sur moi ma batterie de secours que je prends soin de charger à bloc avant de l’emporter. Un outil très pratique lorsque l’on est en vadrouille toute la journée ou quand on passe plusieurs heures dans les transports.

5 - La trousse de secours 

Au début de mes voyages, j’étais du genre à avoir une méga trousse à pharmacie, pour le « au cas où » vous voyez ? Mais avec l’expérience, j’ai pu me passer de certaines choses et ai surtout compris qu’il y avait des pharmacies ou des endroits où je pouvais trouver certaines choses sur place.

Bien évidemment, j’emporte toujours des médicaments anti-diarrhée, du paracétamol, des produits contre les maux de transport très utile quand on prend un speedboat, je vous le dis – ou encore des lingettes imbibées de désinfectant et quelques pansements.



6 - Le cadenas

J’en ai toujours un sur moi car je sais que dans certaines auberges de jeunesse, même si les dortoirs ont des casiers individuels, ils ne disposent pas de cadenas pour les refermer. Le cadenas est également utile pour sceller son sac à dos lorsque ce dernier est placé en soute, ou même lorsque l’hébergement ne dispose pas d’endroit pour protéger ses objets de valeur. On n’est jamais trop prudent contre les vols.

7 - Des sacs de congélation ou multi-usages refermables 

J’ai découvert cette astuce pour mon voyage en Thaïlande car je cherchais à être encombrée le moins possible tout en ayant à portée de main les choses dont j’avais besoin sans à avoir à retourner mon sac. J’avais tout compartimenté dans des petites trousses de toilette, mais cela prenait trop de place au final.

Du coup, j’ai pratiquement tout rangé dans des sacs multi usages de chez Carrefour comme ma trousse de secours, mes affaires de toilette, mon maquillage – oui j’en prends toujours un peu au cas où – mais également des vêtements peu encombrants comme les t-shirts ou les sous-vêtements. Je vous assure, même si c'est pas glam du tout, ça change la vie !

8 – Les serviettes microfibres

Même si la plupart des hébergements proposent des serviettes de toilette, j’ai toujours une petite et une grande serviette en microfibre au cas où ne serait-ce que pour la plage.

Elles ont l’avantage de ne pas prendre de place et de sécher en un temps record ! je vous conseille celles de chez Decathlon, elles sont top de chez top !



9 – Le guide de voyage

Même si on l’étudie en long, en large et en travers avant de partir, le guide de voyage reste utile en début de séjour. Je profite du trajet aller en avion pour pouvoir organiser les derniers détails de mon voyage avant atterrissage dans le pays d’accueil. Et avouez-le, cela est quand même rassurant de l’avoir sous la main, ne serait-ce que pour les adresses utiles comme les ambassades et consulats.

10 – Un stylo et un carnet de notes

Un duo pas très indispensable pour certains mais qui a son importance pour ne rien oublier. J’y note dedans mon itinéraire, les choses que j’ai vues, les endroits que j’ai visités…
Et c’est quand même rassurant d’avoir sur soi du papier sous la main, toujours au cas où ;-).


Photos et illustrations libres de droit

Netflix : passion séries turques (1ère partie)

Plus de 6 mois sans être passée ici, forcément j'en ai eu du temps à consacrer à Netflix ! Entre les longs trajets en RER (pour cela, vive la fonction hors ligne de l'application pour visionner ses épisodes sans coupure) et les weekends de flemme, c'est sans aucune culpabilité et totalement assumé que je vous l'avoue.

Pour changer de mes visionnages habituels (séries américaines, documentaires et quelques films indiens), je me suis mise aux séries turques. Et je n'aurais pas dû tellement c'est addictif !

Si vous ne le savez pas, la Turquie est le 1er producteur et après les Etats-Unis, le 2ème exportateur de séries au monde : au Maghreb, au Moyen-Orient et même en Amérique du Sud, on en visionne partout dans le monde. Pour ce dernier territoire, c'est parce que le format de certaines séries, surtout les sagas familiales ou histoires d'amour compliquées, se rapproche des telenovelas.

J'en ai enchaîné plusieurs ces derniers temps et je peux vous donner mon avis sur celles que j'ai vues sur Netflix. Par contre, pour certaines, va falloir vous accrocher car la longueur est digne d'un long métrage : entre 90 et 120 minutes pour certains épisodes.


The Protector / le Protecteur d'Istanbul (Hakan : Muhafiz)

1ère série turque made in Netflix, c'est tout naturellement que l'application me l'a proposée en guise de découverte, et quelle découverte ! Tirée d'un livre écrit en 2016 (Karakalem ve Bir Delikanlının Tuhaf Hikayesi de Nilüfer İpek Gökdel ), elle raconte l'histoire d'Hakan, un jeune stambouliote qui travaille dans une boutique d'antiquités du Grand Bazaar. De la part d'un ordre secret et ancien, il se voit confier la tâche de protéger la ville d'Istanbul d'un ennemi immortel.


En découvrant le 1er épisode, je me suis dit que j'allais bien accrocher, c'était sûr ! Découvrir la magnifique ville d'Istanbul, ses monuments riches d'Histoire, le Bosphore...je vous avouerais que c'est un peu grâce à elle si j'étais partie la visiter quelques mois plus tard. Faudrait que je vous raconte un jour mon road trip. Mais là n'est pas le sujet du jour...

L'histoire a un petit côté surnaturel et mystique sans en faire trop, cela en devient réaliste parfois. Les scènes de flashback donnent l'impression d'être dans Assassin's Creed tellement l'esthétique et la façon de filmer les plans s'en rapprochent, et on a plaisir à suivre les aventures d'Hakan remplis de rebondissements en tout genre, même si parfois il a un côté tête à claques qu'on aime détester. Heureusement que Zeynep est là pour le remettre sur le droit chemin.

En tout cas, j'ai hâte de visionner la prochaine saison, il me tarde que Netflix la sorte ! Et ce sera dans très peu de temps ;-)


Gönül (Hatırla Gönül)

Après avoir fini la saison 1 de The Protector, Netflix m'avait proposée d'autres séries turques en suggestion. J'ai choisi de visionner celle-ci à cause du pitch de la série assez intrigant et qui dans ma tête faisait très telenovela comme approche et dans sa façon de filmer les scènes.




Créée en 2015, elle raconte l'histoire de Gönül, une jeune infirmière, qui échappe à son chirurgien de fiancé après que son ex a révélé de sinistres secrets. Elle retrouve l'amour, mais un accident de voiture fait tout basculer.
Une série d'une seule saison qui comporte 38 épisodes d'une cinquantaine de minutes chacun en VOSTFR, ce qui m'arrange car j'aime beaucoup les sonorités de la langue turque. J'ai mis peu de temps à la terminer tellement j'étais transportée dans l'histoire de Gönül et ses rebondissements assez farfelues parfois. C'est quand même incroyable tout ce qui lui arrive la pauvre, d'autant plus qu'elle n'a pas eu la vie facile dès le début de sa vie. 

Et vous allez aimer détester Tekin, son fiancé, croyez-moi tellement c'est une crapule, mais tellement aveuglé par son amour démesuré pour Gönül qu'il en perd tout discernement.
Je ne veux pas trop spoiler la série sinon le plaisir serait gâché. Mais si vous aimez les histoires tumultueuses aux rebondissements rocambolesques, je ne peux que vous la conseiller. 

The End (Son)
Avec Son, on rentre dans une série un peu plus psychologique aux antipodes des sagas romantiques ou autres histoires à l'eau de rose. Créée en 2012, cette série a eu tellement de succès qu'elle a été diffusée dans plusieurs pays du globe et que certains pays en ont même achetés les droits pour l'adapter. 

Aylin, architecte,  et son mari Selim chirurgien forment un foyer heureux avec Ömer, leur fils de 7 ans. Mais tout bascule lorsque l'avion de Selim s'écrase en plein vol.
Ahlala, j'ai tellement à dire sur cette série que je ne sais pas par où commencer sans vous spoiler : une histoire qui jongle entre passé et présent - vous verrez que le passé est très présent et permet de comprendre certaines choses concernant les personnages et intrigues - entre Turquie et Iran et dont certains personnages sont tellement complexes qu'on peut leur trouver des circonstances atténuantes ou aggravantes selon leurs actions.
Pour la longueur de la série, une seule saison qui comporte 49 épisodes de 1h30 chacun. Là, on franchit un cap car chaque épisode est conçu comme un mini film. Et encore une fois, malgré la longueur, je n'ai pas mis trop de temps à la terminer tellement l'histoire m'a transportée. Si on n'a pas l'habitude de ce type de format cela peut vite devenir ennuyant.
Parfois, j'ai trouvé que certains épisodes traînaient en longueur comme quelques flashbacks que j'ai trouvé répétitifs, mais vus d'un œil différent selon le personnage qui le raconte, ce qui nous permet tout de même d'accéder à différents points de vue et de comprendre certaines choses.
Malheureusement, je viens de voir que Netflix l'a retiré de son catalogue, ce qui est vachement dommage...
Il y a encore plein d'autres séries turques qui méritent que l'on parle d'elle, mais cela fera l'objet d'un autre article. 
Avec ces 3 premières séries, vous avez de quoi faire, croyez-moi ;-).