Affichage des articles dont le libellé est séries TV. Afficher tous les articles

Netflix : passions séries turques (3ème partie)

Ma passion pour les séries turques sur Netflix ne m'a pas quitté, bien au contraire ! Et c'est très encourageant d'en voir de plus en plus produites par la plateforme. 
Avant de poursuivre cet article avec une nouvelle sélection, je vous laisse rattraper votre retard avec les 2 derniers articles consacrés à cette thématique :



Kara Para Aşk


Appelé Diamants Noirs en Français, cette série m'a tenue en haleine pendant un bon petit moment. Et pourtant il fallait tenir la distance car cette télénovela turque contient 164 épisodes ! Certes les épisodes durent 45 minutes mais à part certains qui traînent en longueur - comme d'habitude, histoire de faire durer certaines intrigues - on ne voit pas du tout le temps passer. 

Rien ne présageait la rencontre d'Ömer DEMIR policier à la droiture exemplaire, et Elif DENIZER, créatrice de bijoux d'un milieu privilégié. Et pourtant, la mort de la fiancée d'Ömer et celle du père d'Elif vont les réunir.

Un série comme son nom l'indique a comme toile de fond une histoire d'amour (Aşk en turc) et de blanchiment d'argent (Kara Para). Une série qui nous fait voyager entre Istanbul et Rome et dont les péripéties de nos deux protagonistes sont à la fois palpitantes et rocambolesques pour certaines. En tout cas, cette longue série qui mêle amour, magouilles et action avec un soupçon d'intrigues et de mystères autour de leurs familles respectives - sinon, ce serait pas une télénovela turque digne de ce nom - ne va ne pas vous laisser indifférents.

En tout cas, j'ai eu un gros coup de cœur pour les 2 héros, en particulier pour Tuba BÜYÜKÜSTÜM qui joue à merveille le rôle d'Elif et que je trouve magnifique.



Avlu


Si vous avez aimé la série Orange Is The New Black, vous allez sûrement kiffer Avlu. Avec cette comparaison, vous avez forcément compris que la série se passe dans une prison pour femmes.

Après avoir tiré sur son mari après une violence dispute, Deniz DEMIR se retrouve incarcérée dans une prison pour femmes au milieu de deux gangs rivaux.

A la différence de OITNB, Avlu est moins en "huis clos" si je peux dire car on navigue entre les scènes de prison et celles d'extérieur de façon plus ou moins égale avec en trame centrale pour ces dernières la famille de Deniz et de d'autres personnages "clés".

Cette série m'a littéralement retournée les tripes dans le bon sens du terme, même si je vous avouerais que j'avais envie de secouer Deniz plusieurs fois, surtout durant les premiers épisodes. Mais que voulez-vous : elle se retrouve en prison après un "crime" qu'elle n'a pas commis et au milieu de femmes au passé très sombre. Le personnage de Kudret, mafieuse incarcérée depuis des années, est le personnage qui m'a le plus marquée par sa cruauté et son sadisme envers Deniz.

Une série qui est en deux parties et dont j'espère qu'il y ait une suite car la fin m'a laissée dans un état de désarroi qu'il faut absolument que je voie la suite !!!!


Love 101


Dans cette sélection, il y a quand même une série pour ados que j'ai beaucoup aimé. Fallait bien que la Turquie ait sa propre teen série pour séduire les plus jeunes. Et comme son nom l'indique, celle-ci parle d'amour. 

Izik se remémore la folle période du lycée qui a marquée à jamais son existence. Très bonne élève, elle s'associe aux 4 moutons noirs de son lycée pour éviter que leur professeur favori ne quitte le lycée en la faisant tomber amoureuse du nouveau professeur de basket fraîchement arrivé au lycée. Une belle histoire d'amitié qui réunit 5 adolescents qui n'ont rien en commun de prime abord.

Une série loin d'être superficielle, car au fil des épisodes, on constate que les protagonistes sont plus profonds que ce qu'ils veulent nous montrer : passé familial compliqué, contraintes pour faire bonne figure en société... Une série divertissante et rafraîchissante pas gnian gnian du tout.


50m²


Pour cette série, j'ai hésité à vous en parler car j'ai eu un peu de mal à me mettre dedans. Mais le fait d'avoir vu l'acteur Ergin ÖZTÜRK à l'affiche de cette nouvelle série - vu dans les séries Gönül et dans Le Protecteur d'Istanbul - m'a convaincue car c'est un acteur que j'apprécie beaucoup et je prends cela comme un gage de qualité.

L'histoire ??? Cherchant à lever le voile sur son passé, un homme de main trahit un proche et adopte une nouvelle identité en emménageant dans un petit quartier d'Istanbul sans histoires.

Même si je n'étais pas convaincue dès le 1er épisode, j'ai voulu quand même poursuivre et j'ai été prise malgré moi dans les aventures de Gölge en quête d'identité essayant de faire la lumière sur son passé. Même si ce n'est pas la série du siècle, elle a quand même le mérite de réunir plusieurs ingrédients : du tragique, du cynique, du comique...pour convenir au plus grand nombre.

Au bout de la 1ère saison, j'ai quand même apprécié la série et cela ne m'empêchera de poursuivre si celle-ci est reconduite.


Je peux d'ores et déjà vous annoncer qu'une 4ème partie est en préparation avec de belles petites pépites à la clé ;-)

Netflix : passion séries turques (2ème partie)

Si vous avez aimé la 1ère partie de cette série d'articles - à redécouvrir ICI - je pense que vous allez aussi aimé cette 2ème partie. Faut dire que je trouve les séries turques tellement addictives !

Il m'arrive souvent d'interrompe une série européenne ou américaine en cours pour commencer une nouvelle série turque. Pour les trois que je vais vous présenter dans cet article, je les ai enchaînées toutes les trois sans devoir les interrompre. Et pourtant, il fallait tenir le rythme car pour l'une d'entre elles, un épisode pouvait durer plus de 2 heures !

Ezel


Sans trop entrer dans les détails pour éviter de vous gâcher le plaisir de découvrir cette série coup de cœur, je peux juste vous dire que cette dernière est un remake très très libre et contemporain du Comte de Monte Cristo d'Alexandre Dumas : un homme trahi par la femme qu'il aime et ses amis qui l'envoient en prison purger une peine qu'il n'a pas commise et qui revient plusieurs années plus tard avec l'aide d'un codétenu sous une autre identité pour se venger.

Comme pour toute série turque qui se respecte, les épisodes sont longs, très longs, et avec énormément de rebondissements. Mais malgré quelques longueurs pour certains, on reste quand même pris dans l'intrigue avec cette envie de savoir ce qu'il va se passer par la suite pour Ömer/Ezel et de quelle façon ses "amis" vont le payer. Une soif de vengeance qui est présente, mais toute en subtilité et intelligence, même envers Eyşan qui, malgré sa trahison, reste tout de même l'amour de sa vie. C'est un relation d'amour/haine, à la fois fascinante et troublante que nous fait passer ce couple maudit.

Malheureusement, Netflix France n'a mis que la 1ère saison de la série dans son catalogue. J'espère vraiment qu'elle ajoutera par la suite la seconde et ultime saison pour que nous puissions savoir comment se conclut cette histoire. Je vous assure, j'étais extrêmement frustrée à la fin du dernier épisode de la 1ère saison. 

Et à l'heure d'aujourd'hui, impossible de trouver cette fameuse saison 2 en VOST sur le net ; mais il me semble qu'elle est disponible en version turque sous-titrée anglais. Si jamais vous avez un lien fiable qui me permet de streamer intensément cette ultime saison, faites-moi signe s'il vous plaît ;-)

Fi


Avec Fi, on entre dans un thème qui n'est pas courant dans les séries turques : le thriller psychologique. Cette série, inspirée de la trilogie littéraire d'Azra Kohen, Fi,Çi et Phi raconte l'histoire de Can Manay, un professeur de psychologie célèbre dans le monde de la télévision à travers son émission de thérapie qui vient en aide aux célébrités tourmentées. Mais son monde bascule lorsqu'il croise la route de Duru, une jeune danseuse qui partage la vie de Deniz. Can lui voue un amour obsessionnel car pour lui, elle correspond au nombre d'or = Fi ou Phi en Grec synonyme de perfection.

Mais ses projets de conquête obsessionnels sont menacés par Özge Egeli, une journaliste qui compte révéler les détails sordides du passé de Can qui explique son comportement d'amoureux transi ou plus exactement d'amoureux psychopathe - appelons un chat un chat - envers Duru.

En lisant le synopsis, je savais que j'allais être dedans de suite et que j'allais la suivre assidument. Je voulais savoir à tout prix comment allait manœuvrer Can pour essayer de conquérir le cœur de Duru et si Özge allait réussir à révéler son passé au grand jour. Bien évidemment, beaucoup d'obstacles et de rebondissements sont au rendez-vous dans cette intrigue qui ne comporte que deux saisons dont chaque épisode fait un peu plus d'une heure.


Intersection (Kördüğüm)


Alors cette série, je ne sais vraiment pas où commencer tellement il y a des choses dire sans vous spoiler ! Elle représente à elle seule tous les codes de la série turque : saga familiale, histoires d'amour tourmentées, rebondissements rocambolesques...

Trois protagonistes portent cette belle série : Ali Nejat, jeune businessman dans l'automobile qui rencontre Naz, pédiatre mariée à Umut, garagiste. Je m'arrête pas sur la présentation, sinon il faudrait que j'en consacre un article entier.

Avec cette configuration, inutile d'aller plus loin dans le résumé car là on a affaire à un amour triangulaire en toile de fond. Mais n'oubliez pas, vous êtes dans une série turque ! Ce serait beaucoup trop simpliste que cette belle série repose juste ça. 
Tout cela est mêlé à des secrets de famille, des affaires de trahison, de vengeance...des personnages qui se croisent mais qui de fil en aguille ont toutes un lien. C'est d'ailleurs ce que révèle de façon implicite le générique de la série et par extension son titre à l'international.

En tout cas, même s'il y a énormément de longueurs, dont surtout des passages musicaux qui sont assez inutiles - ces derniers m'ont permis de découvrir de magnifiques chansons qui font partie de ma playlist - elle mérite vraiment qu'on s'y attarde malgré la durée de chaque épisode - plus de 2h au compteur - et une dernière saison que je qualifierai d'expéditive pour ne pas dire bâclée. Le plaisir n'est pas gâchée mais on en sort quand même un peu frustré tellement les attentes étaient hautes.

Je reviendrai prochainement avec une 3ème partie car j'ai encore découvert des petites pépites sur Netflix ;-)

Netflix : passion séries turques (1ère partie)

Plus de 6 mois sans être passée ici, forcément j'en ai eu du temps à consacrer à Netflix ! Entre les longs trajets en RER (pour cela, vive la fonction hors ligne de l'application pour visionner ses épisodes sans coupure) et les weekends de flemme, c'est sans aucune culpabilité et totalement assumé que je vous l'avoue.

Pour changer de mes visionnages habituels (séries américaines, documentaires et quelques films indiens), je me suis mise aux séries turques. Et je n'aurais pas dû tellement c'est addictif !

Si vous ne le savez pas, la Turquie est le 1er producteur et après les Etats-Unis, le 2ème exportateur de séries au monde : au Maghreb, au Moyen-Orient et même en Amérique du Sud, on en visionne partout dans le monde. Pour ce dernier territoire, c'est parce que le format de certaines séries, surtout les sagas familiales ou histoires d'amour compliquées, se rapproche des telenovelas.

J'en ai enchaîné plusieurs ces derniers temps et je peux vous donner mon avis sur celles que j'ai vues sur Netflix. Par contre, pour certaines, va falloir vous accrocher car la longueur est digne d'un long métrage : entre 90 et 120 minutes pour certains épisodes.


The Protector / le Protecteur d'Istanbul (Hakan : Muhafiz)

1ère série turque made in Netflix, c'est tout naturellement que l'application me l'a proposée en guise de découverte, et quelle découverte ! Tirée d'un livre écrit en 2016 (Karakalem ve Bir Delikanlının Tuhaf Hikayesi de Nilüfer İpek Gökdel ), elle raconte l'histoire d'Hakan, un jeune stambouliote qui travaille dans une boutique d'antiquités du Grand Bazaar. De la part d'un ordre secret et ancien, il se voit confier la tâche de protéger la ville d'Istanbul d'un ennemi immortel.


En découvrant le 1er épisode, je me suis dit que j'allais bien accrocher, c'était sûr ! Découvrir la magnifique ville d'Istanbul, ses monuments riches d'Histoire, le Bosphore...je vous avouerais que c'est un peu grâce à elle si j'étais partie la visiter quelques mois plus tard. Faudrait que je vous raconte un jour mon road trip. Mais là n'est pas le sujet du jour...

L'histoire a un petit côté surnaturel et mystique sans en faire trop, cela en devient réaliste parfois. Les scènes de flashback donnent l'impression d'être dans Assassin's Creed tellement l'esthétique et la façon de filmer les plans s'en rapprochent, et on a plaisir à suivre les aventures d'Hakan remplis de rebondissements en tout genre, même si parfois il a un côté tête à claques qu'on aime détester. Heureusement que Zeynep est là pour le remettre sur le droit chemin.

En tout cas, j'ai hâte de visionner la prochaine saison, il me tarde que Netflix la sorte ! Et ce sera dans très peu de temps ;-)


Gönül (Hatırla Gönül)

Après avoir fini la saison 1 de The Protector, Netflix m'avait proposée d'autres séries turques en suggestion. J'ai choisi de visionner celle-ci à cause du pitch de la série assez intrigant et qui dans ma tête faisait très telenovela comme approche et dans sa façon de filmer les scènes.




Créée en 2015, elle raconte l'histoire de Gönül, une jeune infirmière, qui échappe à son chirurgien de fiancé après que son ex a révélé de sinistres secrets. Elle retrouve l'amour, mais un accident de voiture fait tout basculer.
Une série d'une seule saison qui comporte 38 épisodes d'une cinquantaine de minutes chacun en VOSTFR, ce qui m'arrange car j'aime beaucoup les sonorités de la langue turque. J'ai mis peu de temps à la terminer tellement j'étais transportée dans l'histoire de Gönül et ses rebondissements assez farfelues parfois. C'est quand même incroyable tout ce qui lui arrive la pauvre, d'autant plus qu'elle n'a pas eu la vie facile dès le début de sa vie. 

Et vous allez aimer détester Tekin, son fiancé, croyez-moi tellement c'est une crapule, mais tellement aveuglé par son amour démesuré pour Gönül qu'il en perd tout discernement.
Je ne veux pas trop spoiler la série sinon le plaisir serait gâché. Mais si vous aimez les histoires tumultueuses aux rebondissements rocambolesques, je ne peux que vous la conseiller. 

The End (Son)
Avec Son, on rentre dans une série un peu plus psychologique aux antipodes des sagas romantiques ou autres histoires à l'eau de rose. Créée en 2012, cette série a eu tellement de succès qu'elle a été diffusée dans plusieurs pays du globe et que certains pays en ont même achetés les droits pour l'adapter. 

Aylin, architecte,  et son mari Selim chirurgien forment un foyer heureux avec Ömer, leur fils de 7 ans. Mais tout bascule lorsque l'avion de Selim s'écrase en plein vol.
Ahlala, j'ai tellement à dire sur cette série que je ne sais pas par où commencer sans vous spoiler : une histoire qui jongle entre passé et présent - vous verrez que le passé est très présent et permet de comprendre certaines choses concernant les personnages et intrigues - entre Turquie et Iran et dont certains personnages sont tellement complexes qu'on peut leur trouver des circonstances atténuantes ou aggravantes selon leurs actions.
Pour la longueur de la série, une seule saison qui comporte 49 épisodes de 1h30 chacun. Là, on franchit un cap car chaque épisode est conçu comme un mini film. Et encore une fois, malgré la longueur, je n'ai pas mis trop de temps à la terminer tellement l'histoire m'a transportée. Si on n'a pas l'habitude de ce type de format cela peut vite devenir ennuyant.
Parfois, j'ai trouvé que certains épisodes traînaient en longueur comme quelques flashbacks que j'ai trouvé répétitifs, mais vus d'un œil différent selon le personnage qui le raconte, ce qui nous permet tout de même d'accéder à différents points de vue et de comprendre certaines choses.
Malheureusement, je viens de voir que Netflix l'a retiré de son catalogue, ce qui est vachement dommage...
Il y a encore plein d'autres séries turques qui méritent que l'on parle d'elle, mais cela fera l'objet d'un autre article. 
Avec ces 3 premières séries, vous avez de quoi faire, croyez-moi ;-).

Brooklyn Nine Nine : les flics les plus cool de New York


Même si j’aime beaucoup les séries comiques, j’apprécie beaucoup également les séries policières. Cependant, même si je prends plaisir à suivre les enquêtes à chaque épisode et que le fil conducteur est fort intéressant – comme ce fut le cas pour The Mentalist avec John Le Rouge en fil conducteur - j’ai tendance à me lasser assez vite par rapport au concept car trop sérieux à mon goût, bien que j’aie pu noter quelques notes humoristiques avec NCIS et la relation Gibs/Di Nozzo.


A la recherche d’une série policière aux allures comiques, je suis tombée sur Brooklyn Nine Nine en surfant sur Netflix. Et je peux vous dire que le coup de cœur a été instantantée, si bien que j’ai fini les 4 premières saisons disponibles sur Netflix en 1 semaine et il y a quelques semaines à peine la 5ème saison en 2 jours – ah le retour du fameux binge-watching !

Brooklyn Nine Nine raconte la vie d'un commissariat de police dans le quartier de Brooklyn à New York.
À l'image du slogan de la série, « Brooklyn Nine-Nine: the Law without the Order » (« Brooklyn NineNine : la loi sans l'ordre », une satire de Law and Order), les divers personnages le composant sont dotés de caractères très marqués voire extravagants, mettant ainsi à mal l'harmonie dans les bureaux.
L'arrivée d'un nouveau capitaine, froid et strict, ne fait que renforcer cette attitude.
Source : wikipedia


En une semaine, les 4 premières saisons étaient bouclées tellement le format de 20 minutes permet d’enchaîner plusieurs épisodes à la suite et tant on se laisse emporter par le rythme entraînant de la série. Il n’y a pas un seul épisode qui ne m’a pas fait rire. Faut dire que le casting haut en couleurs et plein d’humour favorisent la chose, si bien que petit à petit, on s’attache à tous ces personnages atypiques. Même si les enquêtes restent essentielles à toute série policière qui se respecte, ce qui est très intéressant, c’est la place qu’occupe la vie personnelle de chaque personnage, que je trouve plus importantes que les séries policières habituelles.

Chose assez rare : c’est la 1ère fois que tous les personnages me plaisent, dont quelques-uns que j’aime beaucoup détester, car chacun a une attitude singulière et un caractère qui leur est propre. La magie opère avec chacun d’entre eux.



Andy Samberg aka Détective Jacob « Jake » Peralta  : personnage principal de la série, Jake incarne le stéréotype du flic compétiteur et blagueur qui passe son temps à chambrer ses collègues tout en ayant un talent hors pair pour résoudre les enquêtes. Un personnage que j’aime beaucoup pour son humour potache et qui me fait mourir de rire.



Stéphanie Beatriz aka Détective Rosa Diaz : je ne pensais pas m’attacher au personnage de Rosa, et pourtant ce n’était pas gagné : elle ne rigole pas, ne sourit jamais, s’habille tout le temps en noir et a un humour sarcastique. Et je vous avouerai que c’est cela qui fait tout son charme, tout comme son côté badass qui impose grave car elle n’a pas froid aux yeux face aux criminels.


Terry Crews aka Sergent Terry Jeffords : derrière ce grand monsieur très baraqué se cache un petit cœur sensible. Adepte de la musculation à haute dose, c’est quelqu’un que je trouve très touchant d’une sensibilité débordante, notamment quand il parle de sa famille et particulièrement de ses jumelles aux prénoms assez drôles et qui est un clin d’œil à une autre série policière. Un gros nounours quoi !



Chelsea Peretti aka Gina Linetti : assistante du Capitaine Raymond Holt, Gina  est le personnage le plus nombriliste de la bande : H24 avec son téléphone portable, je la trouve hilarante car ses répliques sont dignes des plus grandes punchlines de rappeurs. Un personnage que je trouve complètement perchée mais absolument génial !


Andre Braughter aka Capitaine Raymond Holt : fraîchement débarqué au 1er épisode, Le Capitaine Holt a la charge de mener à la baguette ce commissariat digne d’une maison de fous. Une lourde tache pour ce personnage totalement inexpressif, insensible et très pointilleux et très cultivé. Au fil des épisodes, on constate qu’un lien se crée entre lui et son équipe


Joe Lo Truglio aka Détective Charles Boyle : un personnage bizarre que j’ai eu du mal à cerner et dont j’ai eu du mal à m’attacher. Bizarre, à l’humour décalé. Mais avec Jake,  dont l’amitié est très importante, ils forment un duo de choc hautement comique.


Melissa Fumero aka Détective Amy Santiago : voici le personnage que j’aime le moins de la série : aux allures de 1ère de la classe et obsédée par l’ordre, elle est en admiration devant le Capitaine Holt et n’hésite pas à lui lécher les bottes pour attirer son attention.

Même s’ils n’ont qu’un rôle secondaire, j’aime beaucoup le duo formé par Hitchcock et Scully.

Si vous aimez les enquêtes policières, mais sous un fond farfelu et complètement absurde, Brooklyn Nine Nine est faite pour vous. Il ne se passe pas un seul épisode où on ne rit pas aux éclats tout en se passionnant pour la vie de ce commissariat hors norme aux allures de Police Academy. Une série parfaite pour se détendre et bien rigoler. Heureusement, la série a été renouvelée pour une 6ème saison in-extremis : lâchée par la FOX elle a été récupérée par la NBC.

Good Doctor vs Good Doctor


Je vous avouerai que les séries médicales ce n’est pas trop mon truc – peut-être mon côté hypocondriaque ou ma peur du sang ou des organes à vif qui prennent le dessus.

A titre d’exemple, je n’ai jamais accroché à la série Urgences et j’ai dû lâcher Grey’s Anatomy à la saison 8 ou 9. Et pourtant, j’ai complètement accroché à Dr House, faut dire que le personnage principal incarné par Hugh Laurie y est pour beaucoup : médecin atypique au caractère cynique, rebelle mais avec un talent médical incontestable !



C’est pour cette raison je pense que j’ai tout de suite accroché à la nouvelle série qui a débarquée il y a plusieurs semaines sur TF1 : Good Doctor (The Good Doctor en V.O.). Une nouvelle série médicale qui fait un carton aux Etats-Unis et que j’ai découvert récemment qu’elle était inspirée en fait d’une série coréenne datant de 2013 qui porte le même nom : Good Doctor.

Good Doctor (2017) – version américaine


Shaun Murphy est un jeune docteur autiste savant. Il est doté d'une très grande intelligence, mais a également beaucoup de difficultés à communiquer et à gérer les interactions sociales. Rêvant de devenir chirurgien, il intègre un service dans un grand hôpital. Il doit apprendre à surmonter les préjugés de ses pairs concernant son TSA et prouver ses compétences, et ce, même face aux plus sceptiques.

Source : Wikipedia

Good Doctor (2013)– version coréenne


Ce drama raconte l'histoire de Park Shi-on, un jeune homme souffrant d'autisme et de déséquilibre mental. Bien que son âge mental soit de 10 ans, il souffre également du syndrome du savant responsable de ses compétences exceptionnelles en matière de diagnostic médical et lui permettant de pouvoir devenir chirurgien pédiatrique. 


Source : Nautiljon
  
Bien évidemment, pour pouvoir comparer les 2 versions, je me suis donc rendue sur Netflix pour voir si la version coréenne était disponible. Et elle y est ! Par contre, le drama ne comporte qu’une saison de 20 épisodes, mais chacun des épisodes dure 70 minutes alors que la version américaine comporte 2 saisons (la saison 2 va être diffusée prochainement aux Etats-Unis il me semble) comporte 18 épisodes pour la saison 1 durant environ 45 minutes chacun.




Pour le moment, je n’ai vu que la version coréenne en entier sur Netflix. Pour la version américaine, je fais en fonction de la diffusion sur TF1, mais je peux quand même vous donner les similitudes et les différences entre les deux.

Les similitudes :


Sur ce point j’ai été très impressionnée par le nombre de similitudes entre les 2 versions, surtout concernant certaines scènes. Mais ce qui m’a sautée tout de suite aux oreilles, c’est le prénom du personnage principal : Shi-on pour la version coréenne, Shaun pour la version américaine. Deux prénoms aux sonorités quasi similaires.


Autisme et syndrome du savant : dans les 2 versions Shi-on / Shaun est atteint d’autisme et du syndrome de Savant, ce qui en fait un génie médical aux compétences sociales altérées.

Convaincre le Conseil : le médecin mentor de Shi-on et de Shaun est le directeur de l'hôpital dans les deux versions et s’adresse aux autres administrateurs pour les convaincre de donner une chance à Shi-on / Shaun malgré son handicap.


Sauver la vie d'un garçon : dans le 1er épisode, Shi-On / Shaun sauvent tous les deux un jeune garçon blessé par la chute d'une enseigne. Dans les deux cas, il délivre les premiers soins qui sauvent la vie du garçon alors que le médecin sur place ne savait pas comment faire. Puis, il prend l'ambulance avec le garçon qui se rend à l'hôpital où Shi on / Shaun vient d'être "engagé".
 Cette intervention a été filmée et la vidéo en question devient virale, ce qui a une incidence sur la décision de l'hôpital de donner une chance à  Shi-on / Shaun.

Victime de violence domestique : dans les deux versions, Shi-on / Shaun a été maltraité par son père à cause de son autisme.



Proche de son frère : grand frère pour Shi-on, petit frère pour Shaun, ce dernier les protège et essaye de les aider à se lier d’amitié avec les autres enfants. Shi-on et Shaun gardent tous deux le scalpel en plastique que son frère leur avait offert en cadeau lorsqu'ils étaient enfants.

Lien conflictuel avec le chirurgien en chef : le chirurgien en chef se montre arrogant, ce qui n’empêche pas Shi-on / Shaun de lui faire remarquer. Il ne veut pas que Shi-on / Shaun soit chirurgien car même s’il reconnait les compétences exceptionnels de son interne, il le juge dangereux en raison de son autisme dont notamment son manque de tact pour annoncer un diagnostic alarmant. Le Dr Kim, responsable de Shi-on le qualifie même de "robot sans âme".


Une motivation sans faille pour devenir chirurgien : lors de son entretien avec les administrateurs, Shi-on / Shaun  explique ses motivations pour devenir chirurgien : la mort de son frère et de son animal domestique qu’il n’a pas pu « réparer » quand il était enfant. Une motivation sans faille et très émouvante que l’on retrouve tout au long des épisodes.

Le poste de directeur sur la sellette : le directeur promet de démissionner si Shi-on / Shaun ne peut pas devenir chirurgien. Un esprit de sacrifice qui est bien représenté dans les 2 versions.



Les différences :

Même si les deux versions comportent beaucoup de similitudes, il y a tout de même quelques différences qui ont attirés mon attention.


Place du sexe : c’est sans surprise que nous trouvons du sexe dans la version américaine, et cela dès le 1er épisode. Chose impensable dans la version coréenne qui est beaucoup plus pudique, même dans le fait d’aborder l’image du couple, comme c’est le cas entre le Dr Kim, le chef et formateur de Shi-on, et la directrice de gestion avec laquelle il est en couple : aucune marque d’affection ou de rapprochement physique.

L’attitude du héros : je trouve que  Shaun est plus bavard et plus expressif que Shi-on. Il a beaucoup plus de facilités à prendre la parole en public ou face à ses pairs alors que Shi-on est davantage en retrait, sauf quand il s’agit d'affirmer ses idées médicales. C’est peut-être une différence culturelle de représenter l’autisme à l’écran, même si les deux interprétations restent fidèles à la réalité je pense.


Le type d’hôpital : un hôpital pédiatrique pour la version originale et un hôpital général pour la version américaine.

La mort du frère : deux morts par accident. Dans la version américaine, le petit frère de Shaun meurt de façon inopinée en chutant d’un vieux wagon alors que dans la version originale le grand frère de Shi-on accompagne son frère dans une ancienne mine et meurt sous son effondrement.




Discussion sur les différences : cette problématique est davantage abordée dans la version américaine. Même si les deux séries traitent de la difficulté des autres à intégrer les personnes autistes, ce point est davantage mis en avant dans la version américaine dans laquelle on y retrouve des problématiques liées aux origines ethniques par exemple. Cela est naturellement dû à la diversité du casting américain.

Mon avis :

Quand on compare les deux versions, on voit que la version américaine a repris plus ou moins fidèlement la version coréenne. Si bien qu’elle a réussi à l’"occidentaliser" sous certains aspects en y apportant sa propre touche, que ce soient dans le jeu des acteurs, ou encore dans les scènes ou les problématiques abordées.


Je peux vous dire qu’il est très difficile pour moi de choisir entre ces deux versions car elles ont leur propre singularité. Culturellement parlant, c’est vrai qu’un occidental pourrait avoir du mal avec la version coréenne de Good Doctor, pour son côté trop « drama » que l’on peut rencontrer dans les séries ou films asiatiques. 

Mais c’est sans compter sur le jeu d’acteur du héros incarné par Joo Won que l’on oublie vite cet aspect et qu’on se laisse emporter par son histoire. Je le trouve d’ailleurs aussi attachant, voire même un peu plus sur certaines scènes que son homologue « américain » Freddie Highmore (qui est en fait britannique) que je trouve au passage très charmant. Je rêverais de voir une sorte de cross-over entre les 2 séries où l’on y verrait Shi-on aller aux Etats-Unis à la rencontre de Shaun pour l’aider à résoudre une problématique médicale pointue.


Une série médicale portée par deux acteurs exceptionnels qui brillent par leur talent. Au final, c’est un gros coup de cœur pour ces deux versions de Good Doctor. Dommage que la version originale ne comporte qu’une seule saison…